L’homme a naturellement des seins dont le volume ne s’est pas développé.
Lorsque ce volume mammaire se développe de façon excessive, on parle de gynécomastie.

Cette affection peut atteindre soit les deux seins (gynécomastie bilatérale), soit un sein (gynécomastie unilatérale).

Certains médicaments et certaines affections peuvent provoquer la gynécomastie.
Dans la plupart des cas, on ne retrouve aucune cause, on parle alors de gynécomastie idiopathique.
Néanmoins, avant la prise en charge chirurgicale, le patient devra être vu en consultation par un endocrinologue. (spécialiste des maladies hormonales)
Ce médecin lui prescrira un bilan standard hormonal afin de vérifier que la gynécomastie est bien idiopathique.
Une mammographie devra aussi être réalisée avant la chirurgie.

L’intervention nécessite une anesthésie générale et une hospitalisation d’environ 48 heures.

En fonction de la qualité de la peau, les techniques chirurgicales font appel à la liposuccion et/ou la résection de la glande mammaire par une voie péri-aréolaire inférieure. Des redons sont mis en place jusqu’à la sortie.

Cette chirurgie doit être réalisée à poids stable adapté à la silhouette.

Suites opératoires d’une gynécomastie

Les suites post-opératoires sont marquées par un œdème, surtout en cas de liposuccion. Cet œdème persiste jusqu’au troisième mois. Il est utile de porter un gilet compressif sur mesure pendant les deux premiers mois suivants l’intervention.
La cicatrice est stable et définitive entre un an et deux ans après la chirurgie.

 

 

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Au cours de la consultation, des photos pourront vous être présentées

 

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